La mairie de Paris remplace à nouveau les arbres de la place de la Contrescarpe

Ce mardi 4 mars 2025, les habitants et visiteurs du quartier de la Contrescarpe ont découvert une triste surprise qui a fait beaucoup parler : les arbres ornant la place de la Contrescarpe ont été abattus par les services municipaux.

Peu importe que de nouveaux arbres de la même espèce aient été plantés sur la place dès le lendemain matin : le débat sur les réseaux sociaux était lancé et il n’a pas fallu longtemps pour que de fausses informations viennent se mêler aux vives critiques des internautes vis-à-vis de l’exécutif parisien.

La place a fait l’objet d’une important réaménagement en 2017, qui, combinée à un mauvais entretien et à une invasion de rats s’installant au pied des arbres de la place, ont causé la mort de ceux-ci. Deux d’entre eux avaient déjà été abattus et replantés en 2021 et n’auront donc survécu que 3 ans.

Des grilles métalliques ont été installées au pied des nouveaux arbres, pour éviter qu’ils ne se fassent également ravager par les rongeurs.

Espérons que la place redevienne vite l’oasis qu’elle était auparavant. 🙏🏻

Par pitié, un peu de bonne foi

Je pense que je ne suis pas le seul à constater – et déplorer – l’effondrement de notre capacité à tenir des conversations avec des points de vue distincts, notamment en ligne.

La polarisation de l’opinion est un problème plus pressant que jamais, et les conséquences sont regrettables : chaque discussion devient un affrontement, la recherche de tout compromis est vécue comme un échec, et personne ne fait l’effort d’être un minimum de bonne foi.

Ce phénomène, que je pensais longtemps limité à Twitter et autres plateformes à l’atmosphère toxique, commence à transparaître dans le « monde réel », avec des citoyens qui semblent retranchés de plus en plus profondément dans leurs opinions et de moins en moins intéressés par l’idée de prendre en compte un point de vue qui diffère du leur. Les conversations sur des sujets polarisés tourneront inévitablement à l’évitement de la conversation (« j’ai le droit d’avoir mon opinion »1) ou à la catégorisation hâtive de celui vu comme un adversaire (« gaucho », « nazi », « mouton »…)2.

Cette régression est loin de toucher une seule tranche d’âge ou un seul bord politique. La magnifique chambre d’écho qu’est devenu le réseau social Bluesky en témoigne.

Je ne fais pas partie de ceux qui considèrent que tout peut (ou doit) être sujet à débat, ou qui pensent que ceux qui n’ont pas d’opinion sur certains sujets sont lâches ou stupides ; mais que deviendrons-nous dans une société où plus personne ne souhaite dialoguer sincèrement avec personne ?

Malheureusement, je n’ai pas de solution miracle à apporter. Simplement, à quiconque me lira, je vous en conjure : dans vos échanges, sur internet ou dans la vraie vie, essayez de faire preuve d’un minimum de bonne foi. 🙏🏻

  1. Pour un rappel – toujours utile – des dangers de cette réponse… ↩︎
  2. Une seule catégorisation hâtive reste nécessaire : celle de « troll » , pour éviter que ce genre d’individus ne viennent pourrir les rares conversations de qualité qui subsistent sur internet. ↩︎

Ces post-it magnétiques réutilisables sont magnifiques

L’idée d’un « post-it réutilisable » semble incongrue au premier abord. L’intérêt d’un post-it1 n’est-il pas son caractère jetable voire fugace ? Le projet Kickstarter M NOTE, lancé par l’entreprise hongkongaise Bravestorming, m’a fait changer d’avis.

Crédit images : Bravestorming.

Voici des extraits d’un article de test2 sur le site internet Yanko Design :

« La possibilité d’empiler et de réorganiser magnétiquement les notes transforme toute surface plane en un storyboard dynamique. Vous planifiez un projet ? Superposez les tâches par ordre de priorité. Vous modifiez une conception ? Déplacez les éléments jusqu’à ce que tout s’emboîte. M NOTE fonctionne comme un hybride entre une note adhésive et un tableau blanc modulaire, avec la flexibilité de grandir et de changer au fur et à mesure que les idées évoluent.

Sa conception unique vous permet de décoller les notes aussi facilement que vous les collez. Il suffit d’appuyer sur l’un des bords de la note pour qu’elle se soulève, ce qui vous permet de la décoller facilement au cas où vous souhaiteriez la réorganiser ou la jeter pour plus tard. Selon Bravestorming, le dos magnétique et adhésif peut être utilisé plus de 10 000 fois. Les aimants sont suffisamment puissants pour retenir des morceaux de papier tels que des tableaux, des feuilles de papier ou même un marqueur pour tableau blanc (tout comme le support adhésif), et l’adhésif fonctionne sur toute une série de surfaces non magnétiques, vous donnant la partie « collante » d’une note autocollante.

Il y a même un plaisir tactile à travailler avec le M NOTES que le papier fragile n’a pas. Les notes individuelles sont petites mais robustes, et elles s’empilent merveilleusement bien, créant un jouet avec lequel il est agréable de jouer. « C’est comme jouer avec des LEGO ou des échecs », explique l’équipe de Bravestorming.

Les M NOTES sont disponibles en 3 tailles et 9 couleurs, et au cas où vous souhaiteriez un peu plus de polyvalence, la M POCKET de Bravestoming vous permet de glisser une impression ou une photo à l’intérieur, ce qui vous donne une note autocollante personnalisable à la place. Cela signifie que vous pouvez tout ajouter, de la photo de votre animal de compagnie ou d’un être cher au logo d’une entreprise ou même à un code QR. Les possibilités sont infinies – Bravestorming montre comment utiliser le M POCKET, facile à imprimer, pour planifier des repas ou des séances d’entraînement, suivre la consommation d’eau ou même imprimer des modèles de votre choix que vous pouvez utiliser pour stimuler votre productivité.

Au lieu de contribuer à un gaspillage de papier sans fin, cette alternative modulaire et effaçable s’intègre parfaitement dans un flux de travail plus respectueux de l’environnement. Un seul jeu remplace les piles de notes en papier, réduisant ainsi l’encombrement tout en s’alignant sur un état d’esprit qui privilégie la réutilisation à l’élimination. Et contrairement aux notes adhésives traditionnelles, qui ont tendance à se froisser dans les sacs ou à perdre leur pouvoir adhésif avec le temps, les notes M NOTE sont conçues pour durer. Qu’ils soient utilisés sur un réfrigérateur pour les rappels, sur un espace de travail pour la gestion de projets ou sur un carnet de croquis pour les gribouillages impromptus, ils tiennent bon. »

Le pack le moins cher étant proposé à 23 € (au prix promotionnel de financement participatif !) pour 11 post-it et 1 marqueur, cela reste un produit de niche probablement trop cher pour ce qu’il offre ; mais ça me fait plaisir de voir que le financement participatif permet toujours d’imaginer de beaux produits innovants pour ceux que cela passionne.

  1. Post-it étant le nom d’une marque, les puristes préfèreront peut-être l’appellation de « petite feuille de papier autoadhésive amovible, qui fait partie d’un petit bloc » ? ↩︎
  2. Le ton de l’article est extrêmement promotionnel : il n’est pas clair à la lecture de s’il s’agit d’un publireportage, ni même de si le journaliste a pu utiliser le produit. ↩︎

Remonter le temps sur Géoportail

De manière remarquablement régulière, je redécouvre le site internet Géoportail mis en œuvre par l’IGN. Je viens d’y découvrir un outil que je ne connaissais pas et que je me vois obligé de partager : Remonter le temps.

Au-delà des cartes et photographies actuelles, sont également disponibles parmi les fonds de carte disponibles sur le portail la carte de Cassini, les cartes de l’état-major (1820-1866), la carte IGN de 1950 et des photographies aériennes de 1950. Ces fonds de carte sont accessibles de longue date sur Géoportail, sans inscription ni publicité.

Le site internet dédié Remonter le temps va plus loin, en permettant de comparer en temps réel cartes et photographies actuelles et anciennes. Attention, ne cliquez sur ce lien que si vous avez 30 minutes à perdre. 🙂

Il est ensuite possible de télécharger un scan très haute résolution de la carte historique pour la zone choisie. Le tout est très bien pensé, notamment pour un service gratuit.

Ma découverte préférée du jour : cette carte des 5ème et 13ème arrondissement de Paris issue des fonds de l’état-major datant de 1820 à 1866. On voit les jardins du Luxembourg en haut à gauche, le jardin des plantes proche de la Seine, et même la rivière de la Bièvre, aujourd’hui enfouie sous Paris.

L’extension Honey accusée de mentir à ses utilisateurs

En théorie, l’extension de navigateur Honey (appelée PayPal Honey depuis son rachat) est un moyen très pratique de trouver des coupons et réductions sur ses achats en ligne. L’extension est devenue très populaire grâce à ses partenariats avec de nombreux influenceurs à succès.

Mais, dans une vidéo publiée le 22 décembre 2024 (en anglais), le youtubeur MegaLag affirme que l’extension est une « arnaque » et que Honey a « volé de l’argent à des influenceurs, y compris ceux payés pour promouvoir » l’extension.

Sur son site internet, Honey promet de trouver tous les codes promotionnels qui existent sur internet et d’appliquer « automatiquement le plus avantageux à votre panier ». Cependant, MegaLag révèle qu’il arrive fréquemment que l’extension ne trouve pas de code ou qu’elle propose un code de marque Honey, même si une simple recherche sur Internet permet d’en trouver un meilleur. En effet, l’extension permet à ses sites marchands partenaires d’ignorer les meilleures offres, pour ne proposer aux utilisateurs que certains coupons moins avantageux.

MegaLag affirme également que Honey détourne les revenus d’affiliation des influenceurs : lorsqu’un utilisateur clique sur un lien d’affiliation d’un influenceur, Honey insère son propre lien de suivi au moment du paiement, peu importe que l’extension ait trouvé un bon de réduction ou non. C’est alors Honey qui est crédité de la vente, et non le youtubeur ou le site internet dont le lien a conduit l’utilisateur jusqu’au produit.

Enfin, MegaLag souligne qu’Honey propose un système de cashback extrêmement désavantageux pour les utilisateurs. Il fournit l’exemple d’un abonnement pour un VPN grand public sur lequel Honey reverse à l’utilisateur 89 centimes sur 35 dollars de revenus d’affiliation.

Ce sont des pratiques commerciales franchement scandaleuses. Si ce n’est pas déjà fait, voici les étapes à suivre pour désinstaller l’extension.

Disparition d’Isabelle Pingel, professeure de droit européen à la Sorbonne

L’École de Droit de la Sorbonne a annoncé à ses étudiants le décès soudain de la professeure Isabelle Pingel le mercredi 11 décembre 2024.

Celle-ci enseignait depuis 2004 à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne le droit institutionnel et contentieux de l’Union européenne, après avoir passé l’agrégation de droit public en 1994. Connue pour sa générosité et son énergie, elle était respectée et appréciée par ses collègues comme par ses étudiants. Elle dirigeait également le Master 2 Droit de l’agriculture et des filières agroalimentaires, qu’elle avait créé il y a 20 ans.

Crédit : Isabelle Pingel (profil LinkedIn).

Dans une publication sur LinkedIn, son collègue Jean-Christophe Barbato écrit :

Chères Collègues, chers Collègues,

C’est avec une immense tristesse que je vous informe du décès soudain de notre Collègue la Professeure Isabelle Pingel.

Isabelle était une Collègue d’une grande culture, particulièrement brillante, joyeuse, toujours pleine d’esprit et extrêmement attentive aux autres.

Éminente européaniste, chercheuse talentueuse et d’une formidable curiosité intellectuelle, elle écrivait avec une élégance et une précision rare. Une part importante de ses recherches étaient consacrée aux questions de diversité linguistique. Ses travaux portaient également sur le droit général de l’Union européenne, le contentieux et le droit international public.

Charismatique et sincèrement dévouée à ses étudiantes et ses étudiants, l’enseignement revêtait pour elle une importance fondamentale.

La connaitre était une chance et sa disparition brutale nous laisse abasourdis et emplis de peine.

Un hommage profond et durable lui sera rendu par Paris 1. Nous ne savons pas encore précisement sous quelle forme mais je ne manquerai pas de revenir vers vous afin que celles et ceux qui le souhaitent puissent y assister ou y participer.

Bien amicalement mais aussi très tristement,

Pour l’AFEE, Jean-Christophe Barbato.

La professeure Pingel était l’une de mes professeures préférées depuis le début de mes études. J’adresse mes sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Le manifeste de Luigi Mangione supprimé du site de Mediapart

Le manifeste écrit par Luigi Mangione, principal suspect dans l’assassinat du PDG de la mutuelle santé américaine United Healthcare, a été publié par le célèbre journaliste américain Ken Klippenstein le 10 décembre 2024.

3 jours plus tard, le manifeste n’a été publié dans son intégralité par aucun média français d’importance, à l’exception de Mediapart, à travers sa plateforme de blogs. Un article intitulé Le « manifeste » de Luigi Mangione traduit en Français a ainsi été publié par le contributeur Sidoinec sur son blog Barre à Bâbord ! le 12 décembre 2024, mais celui-ci a rapidement été supprimé. Le lendemain, l’article est toujours visible dans les moteurs de recherche ainsi que sur la Wayback Machine.

L’article supprimé toujours visible sur Google.

Le site de Mediapart n’indique aucun motif pour cette suppression, se contentant de renvoyer vers une page d’erreur 404. Cette suppression peut cependant intriguer, étant donné que l’absence d’appel à la violence stricto sensu dans le texte et sa longueur limitée.

Traditionnellement, les organisations de presse refusent de publier les manifestes des tueurs de masse pour des raisons évidentes ; cependant, de nombreuses personnes voient dans cet assassinat un acte fondamentalement différent, ce qui soulève des questions éthiques dans lesquelles je ne vais pas me plonger1. Quoi qu’il en soit, cette affaire soulève de nombreuses questions au sein des rédactions aux États-Unis, certains journalistes contestant notamment le choix du New York Times de ne plus publier le visage du suspect, jugé trop photogénique.

Le manifeste peut être consulté en cliquant ici (en anglais).

  1. À titre personnel, je considère qu’un meurtre n’est jamais justifiable, mais ce débat mérite des développements plus poussés qu’une note de bas de page. ↩︎

De fausses cartes d’étudiant générées sur internet et utilisées à la Sorbonne

Jusqu’où ira l’inventivité des étudiants de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dont certains campus sont bloqués par des mobilisations propalestiniennes depuis désormais 1 mois ?

Après l’introduction en 2023 de la possibilité pour ses étudiants de présenter une carte d’étudiant au format numérique pour entrer sur les campus, les services de l’université Paris 1 ont fait une découverte inattendue : un site internet permettait à n’importe qui de générer une fausse carte d’étudiant.

Voici une copie de l’email envoyé à la communauté étudiante le jeudi 27 novembre 2024 :

« Madame, Monsieur,

Nous vous informons que les services de l’université ont constaté l’existence d’une application externe permettant de reproduire les cartes d’étudiant dématérialisées de l’établissement et de générer ainsi des faux.

Cet incident particulièrement grave a donné lieu à un dépôt de plainte et à l’ouverture d’une enquête pour en comprendre l’origine et en tirer toutes les conséquences.

Dans ces conditions, à compter de demain matin, le contrôle d’accès effectué à l’entrée des centres de l’université sera renforcé en conséquence et nous vous remercions de bien vouloir vous conformer aux demandes qui pourraient de ce fait vous être formulées par les agents de sûreté. Le cas échéant, l’accès aux centres pourra être refusé. »

Dans un message envoyé le lendemain, la présidente de l’université Christine Neau-Leduc a précisé :

« Si un mouvement de solidarité avec les civils palestiniens est évidemment légitime, il ne permet pas tout. Il n’autorise ni les blocages ni de s’affranchir de toutes les règles avec pour conséquence de mettre inconsidérément en péril la sécurité des centres de l’université, de ses étudiants et de ses personnels. L’existence d’une application externe permettant de reproduire les cartes d’étudiant dématérialisées et de générer ainsi des faux, qui visait sans nul doute à permettre l’entrée dans les centres de l’établissement de personnes extérieures à l’université sans autorisation, a été constatée par les services. Son usage a été documenté. Ces faits sont extrêmement graves et ont fait l’objet d’un dépôt de plainte. Depuis, cette application n’est plus en ligne mais en lieu et place se tient une déclaration revendiquant cette action au nom de la mobilisation en cours dans l’université. C’est intolérable. L’université a obtenu la dépublication de cette page. »

Il convient de rappeler que l’université Paris 1 est l’une des rares universités à exiger la présentation d’une carte d’étudiant en cours de validité pour entrer dans ses campus. À la lecture de ces emails, il apparaît vraisemblable que des étudiants mobilisés sur le campus Pierre Mendès France (« Tolbiac ») aient cherché à faire entrer des personnes extérieures à l’université pour les faire participer à la mobilisation.

Un an plus tôt, en novembre 2023, le service informatique de l’université avait déjà modifié la carte étudiant dématérialisée pour y ajouter un large filigrane affichant une horloge, afin d’empêcher l’utilisation de captures d’écran. Cette mesure de sécurité n’aura visiblement pas suffi.

Meta n’arrive pas à masquer les actualités sur Facebook

Sherwood News, un média que j’affectionne particulièrement, vient de publier une enquête pour le moins étonnante : le New York Times est devenu le média le plus populaire sur Facebook depuis août 2024, en dépit de la stratégie anti actualités poursuivie par Meta.

En effet, Meta a apporté en 2023 d’importantes modifications au fonctionnement du fil d’actualité de Facebook afin de réduire la quantité d’actualités vues par les utilisateurs. Entre avril et mai 2023, le trafic total en provenance de Facebook vers les sites internet des journaux avait ainsi chuté de plus de 50 % en un mois.

Une fois les médias traditionnels évincés, le contenu religieux avait envahi la plateforme : entre novembre 2023 et juillet 2024, les articles d’actualité les plus populaires sur la plateforme provenaient tous d’un blog catholique fondamentaliste.

Et pourtant, dans un intriguant retournement de situation, le New York Times, plus grand organe de presse américain en nombre d’abonnés, et sa couverture de l’élection présidentielle a repris la première place sur le réseau social (avec Fox News en distant second).

Comment expliquer cette contradiction ? Ryan Broderick l’explique par l’intérêt légitime du public pour les informations : « les utilisateurs de Facebook se sont tellement intéressés à l’élection que même l’algorithme n’a pas pu les empêcher de lire des articles à ce sujet ».

C’est encore un rappel important que nombre d’algorithmes sont avant tout des boîtes noires, dont même leurs créateurs sont incapables d’anticiper le comportement…

MSN change de logo pour la première fois depuis 10 ans

MSN, le portail web ouvert par Microsoft en 1995 et qui est aujourd’hui paramétré par défaut sur le système d’exploitation Windows et le navigateur internet Microsoft Edge, a discrètement actualisé son logo pour la première fois depuis 2014.

Logo de MSN entre 2014 et 2024.

Le nouveau logo utilise le langage de conception Fluent Design et les ailes ont été redessinées et colorisées à nouveau, rappelant l’iconique logo des années 2000. Je trouve le résultat très réussi !